Laurent Bouisset sur le lac Atitlan au Guatemala
La première fois que j'ai entendu parler de Laurent Bouisset, c'était en décembre 2015 dans les pages de la revue
Décharge n°168 mais je ne lui avais pas alors prêté suffisamment d'attention.
En juillet 2016, cet auteur m'a vraiment tapé dans l’œil avec un texte paru dans la revue
Realpoetik dans lequel celui-ci dézinguait avec maestria le Centre International de la Poésie de Marseille (CIPM). Je me suis ensuite rué sur son blog fuego del fuego. J'y ai découvert que l'auteur nourrissait aussi une passion dévorante pour la poésie et la littérature sud-américaines et, plus particulièrement, pour « ce qui restait inconnu » dans la poésie guatémaltèque.
Conquis à mon tour par la qualité des poètes traduits sur son blog, je me suis empressé de lui demander un dossier sur les poètes guatémaltèques qu'il considèrerait comme « ses grands incontournables ».

Cela a donné l'excellent dossier que vous allez lire...

Dans un de ses mails, Laurent Bouisset m'explicitait aussi sa démarche de traducteur-passeur et j'ai trouvé intéressant de vous la faire partager :
« J'essaie de bâtir une sorte de pont de singe entre les mondes poétiques. Je fais un peu de l'accrobranche, tu vois... et quand ça marche, c'est quand même plutôt bon signe pour les poètes guatémaltèques, pour moi, pour tout le monde, pour la poésie surtout : cette Grande Dame qui a besoin d'oxygène et d'un grand coup de tequila, par ici, en France ! » Il me précisait par ailleurs que « deux des trois poètes présentés dans le dossier n'avaient jamais été traduits du tout en français. »

Pour ma part, je suis heureux qu'un grand vent de poésie étrangère, venu d'Amérique latine, vienne souffler sur mon blog avec trois de ses plus formidables représentants et je remercie chaleureusement
encore l'auteur de ce dossier.

François-Xavier Farine, le 2 septembre 2016.

Lire le dossier de Laurent Bouisset.

La bio-bibliographie de Laurent Bouisset sur le site des éditions Le Citron Gare

Première publication :

Dévore l'attente, Laurent Bouisset, images d'Anabel Serna Montoya, Le Citron Gare, 2016, 9 €
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Dévore l'attente L Bouisset (2016)